échouer son business

5 raisons pour lesquelles tu échoues (et 5 solutions pour ne plus échouer)

Si tu as l’âme d’un entrepreneur, alors tu as déjà senti cette petite euphorie : l’excitation provoquée par l’envie de te lancer dans un nouveau projet. Tes neurones fonctionnent à 1000%, les idées fusent dans tous les sens et tu as la conviction d’avoir mis le doigt sur un business en or.

Et puis, les premières questions d’ordre pratique commencent à apparaître. Par où commencer ? Combien faudra-t-il investir ? Auras-tu besoin d’aide ?

S’en suivent les doutes : est-ce vraiment le bon moment pour se lancer ? Ne faudrait-il pas avoir un plan B, au cas où … ? Finalement, est-ce une si bonne idée que ça ?

Et la suite, tu la connais. Le business en or tombe aux oubliettes.

En tant qu’entrepreneur, je suis moi-même passé par là plus d’une fois. Et en tant que business coach, je côtoie de futurs entrepreneurs assiégés par la peur de l’échec au quotidien.

Fort de cette expérience, j’ai décidé de partager avec toi les 5 raisons pour lesquelles tu échoues. Ainsi que mes conseils pour les contourner, et  atteindre tes objectifs.

Les 5 causes de l’échec les plus courantes et comment les surmonter

Derrière tous tes doutes (et le mécanisme d’auto sabotage qui en découle) se cache : la peur de l’échec. Et c’est normal, parce que personne n’aime échouer. Mais lorsqu’elle est contrôlée, la peur est un excellent radar dont le but est de te maintenir en alerte. Le problème, c’est lorsque cet état d’alerte finit par te paralyser.

C’est là que tes doutes prennent le dessus et que tu commences à prendre les mauvaises décisions.

Pour ne plus tomber dans ce schéma, il faut d’abord pouvoir reconnaître quels sont ces fameux mécanismes d’auto-sabotage. Selon ce que j’ai pu expérimenter, il y en a au moins 5, et les voici.

#1. Penser que le manque de compétences est fatidique

Lorsqu’une idée de business nait, on visualise généralement d’abord le résultat final : le scénario idéal où tout fonctionne comme par « magie ». Et puis, lorsque l’on commence à creuser un peu, on se rend compte que derrière cette magie se cachent des compétences. Parfois, il arrive que ce soient des compétences que l’on n’a pas.

Par exemple, ceux qui souhaitent se lancer dans le business de l’affiliation s’imaginent d’abord le cadre final : le site bien référencé qui génère des clics. Et puis, ils se rendent compte qu’ils n’ont pas les compétences requises pour créer un site web et l’optimiser via les stratégies SEO.

Certains abandonnent avant même d’avoir essayé. Ils s’imaginent que créer un site web est compliqué, qu’il faut savoir coder, être développeur. Ils pensent que le SEO est réservé à une poignée d’initiés, que c’est fastidieux et complexe.

Se former pour réussir business

Forcément, vue sous cet angle-là, cela ne donne pas très envie de se lancer en affiliation.

Le secret, c’est de penser différemment. Penser « opportunité de développement » plutôt que « obstacle, difficulté, etc. ». Et être convaincu qu’à tout problème, il y a une solution. Si l’on reprend notre exemple :

  • Grâce aux sites builder comme WordPress, il n’est absolument pas nécessaire de savoir coder pour créer un site web. Certains thèmes WP sont même gratuits et très faciles à personnaliser ;
  • Les stratégies SEO s’apprennent, il existe des formations pour cela ;
  • Et dans tous les cas, il existe des prestataires qui peuvent participer au projet et combler ce manque de connaissances.

Un simple changement de prisme permet de prendre conscience de la faisabilité du projet. À partir de là, si tu ne te lances pas ce n’est pas par manque de compétences, mais par manque de motivation … Ou par manque de confiance en toi.

#2. Manquer de confiance en soi

Je le sais, il arrive que l’on soit parfaitement conscient des solutions à mettre en place pour réussir, et que malgré ça, une force invisible nous empêche de passer à l’action. Cette force invisible, c’est le manque de confiance en soi.

Et elle n’est pas si invisible que ça. Lorsque l’on prête attention, on peut même assez facilement la démasquer. En effet, le manque de confiance en soi se cache derrière toutes les phrases au conditionnel du style : « si j’étais, je pourrais ».

Pour sortir de ce type de schéma, il n’y a qu’une solution : prendre le taureau par les cornes, et affronter tes peurs. Je sais, sortir de sa zone de confort n’est pas facile, et au début, ce n’est pas agréable, mais au fil du temps tes peurs se feront de plus en plus petites et se transformeront même en plaisirs.

Ici le seul antidote est une motivation à toute épreuve, car tu auras envie d’abandonner. Et c’est normal, personne n’aime faire quelque chose qui lui procure honte/gêne/peur/etc. Mais c’est justement en pratiquant que tu pourras devenir bon. Et lorsque l’on est bon dans quelque chose, on prend du plaisir à le faire. C’est là que l’on prend confiance en soi.

#3. Se laisser influencer par son entourage

Si tu as déjà parlé de l’un de tes projets à tes proches, alors tu as sûrement entendu ce genre de phrases :

  • Et si ça ne fonctionne pas, comment tu vas faire ?
  • Mais, tu es sûr de ton coup ? C’est risqué quand même …
  • Moi, si j’étais toi, j’attendrais un peu avant de me lancer
  • C’est beaucoup de boulot, tu vas avoir le temps de tout gérer ?

Bref, je ne vais pas continuer, des phrases « toxiques » de ce genre, il y en a des milliers. J’utilise le mot « toxique », mais bien entendu, cela ne veut pas forcément dire que ton entourage est nocif ou malveillant. Dans la plupart des cas, ces personnes cherchent simplement à te protéger. Et elles projettent sur toi leurs propres peurs.

Ce qu’il faut retenir, c’est que PERSONNE ne peut savoir mieux que toi ce dont tu as envie. Il faut bien avoir conscience que :

  • Personne ne connait ta situation actuelle mieux que toi. Si tu demandes l’avis d’une personne endettée au sujet d’un projet qui demande de l’investissement, il y a de grandes chances pour que cette personne essaye de te dissuader d’investir ;
  • Il vaut mieux se tromper à cause d’une mauvaise décision que parce que l’on n’a pas eu confiance en son intuition ;
  • À moins de demander son avis à quelqu’un qui comprend parfaitement les rouages de ton projet, les conseils que tu vas récolter ne seront pas pertinent. Il n’y a qu’un expert en affiliation qui pourra véritablement te conseiller si tu souhaites te lancer dans ce genre de business.

« Il vaut mieux demander pardon que de demander la permission »

Marc Horn, explorateur et aventurier.

#4. Avoir peur de prendre des risques

Autre raison très courante pour laquelle tu échoues : l’aversion au risque.

Mais il faut être bien conscient que si l’on ne prend jamais le risque de réussir, et bien … On ne réussira jamais ! Refuser de prendre des risques est synonyme de stagnation, car si l’on ne sort jamais de sa zone de confort, on ne récoltera jamais tout ce qui se trouve en dehors de cette zone.

De surcroit, ces phases de stagnation peuvent même être contre-productives, nous faire perdre de l’argent, mais aussi le plaisir de faire ce que l’on fait. En effet, on est bloqué entre la sensation de ne pas avancer et la peur de perdre ce que l’on a déjà acquis.

Mais pour lancer un business, il faudra nécessairement prendre des risques, investir de l’argent, du temps et faire des concessions.   

La solution est peut-être de planifier correctement ses actions. Cela permet d’y voir clair et d’avoir la sensation que l’on a le contrôle. Et puis surtout, de cette manière tu garderas les yeux rivés sur ton objectif, plutôt que sur les conséquences d’un possible échec.

Prendre des risques pour réussir son business

Comme un équilibriste sur son fil, si tu regardes en bas, tu as toutes les chances de tomber.

Pense en termes de rapport investissement/gain. Est-ce que le gain possible est supérieur à l’investissement ? Si oui, alors tu n’as pas besoin d’en savoir plus pour te lancer.

#5. Rester seul

Au début, lorsque l’on se lance dans un projet, on est immergé dans notre monde, focus sur nos objectifs. Mais à la longue, cette immersion peut devenir pesante, et l’on peut se sentir comme coupé du monde.

Certains apprécient – voire préfèrent – travailler seul, car « on n’est jamais mieux servi que par soi-même » ou parce que « les autres sont une distraction ». Mais vouloir rester seul dans son coin est une erreur qui peut conduire à l’échec. Je le sais, car c’est l’une des erreurs que j’ai commises lorsque j’ai débuté dans l’entrepreneuriat.

  • On expérimente tous des moments de manque de motivation ou de doutes. Et lorsqu’on est seul, eh bien il n’y a personne pour nous booster ou nous aider à rester focus. Si l’on est de nature à avoir besoin que quelqu’un nous chapeaute, alors être seul n’est vraiment pas une bonne idée ;
  • Pour faire évoluer un business, il faudra sans doute à un moment donné, apprendre à déléguer certaines tâches. Que ce soit pour gagner du temps ou pour proposer de nouveaux services. Il faut bien garder à l’esprit que tu ne pourras pas tout faire toi-même.

Bref, ne tombe pas dans le piège, entoure-toi des bonnes personnes, et n’oublie pas de développer un côté social à ton business. Tu peux participer à des groupes de discussions avec d’autres entrepreneurs, assister à des conférences ou encore t’investir au sein d’une communauté en lien avec ton domaine d’activité. Au passage, tu enrichis ton carnet d’adresses !

Pour conclure, je te recommande de lire mon article sur le parcours de vie de Roman Frayssinet. Le parfait exemple de quelqu’un qui a réussi malgré la peur de l’échec et le manque de confiance en soi.  

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